UN PEU D ' HISTOIRE

 

Que veut dire LUNE ?

 

L  Parce qu'elle est elle, féminine, femme, matrice ...

U Parce qu'elle est Union, Universelle, Unie, Unique ...

N Parce qu'elle est Noble, Nonobstant, Native ...

E  Parce qu'elle est Esprit, Expansive, Experte ...

 

Quels esprits ?

 

En notre concept, certes cela reste le nôtre, il n'est pas d'esprits passés, présents ou future (nous restons dans les préceptes de la croyance aux réincarnations) mais bel et bien un collectif d'Esprits, qui à leurs guises, s'il en ont reçu les pouvoirs et les droits, s'ils en ont Volonté, se peuvent de perdurer et de revenir, non en "Punition" mais en continuité de leurs tâches {Voir note en bas de page} ... Difficile à comprendre pour le commun des mortels, qui se croit ne devoir rendre des comptes qu'à ses frères dans un premier temps puisque les quittant, puis à son ou ses Dieux, puisque les rejoignant ...

 

Sauf que ! Il n'est de frères que ceux de l'Union (le paganisme en générale, sous réserve que se paganisme soit pur).

 

Il n'est de Dieu (Divinités) que des Forces Cosmiques, des Puissances Universelles, que trop d'humain (mais cela est humain) nomment, décrivent et imagent ...

 

Alors qui sommes-nous et où allons-nous ?

 

Ni Égyptien, ni Francs-Maçons, ni même d'aucune obédience ...

 

Car nous nous voulons Universel et en équilibre avec tous les courants !

 

Cela peut paraître étrange, dans ce monde où tout oppose à tout, où tous s'opposent à chacun !

 

Et c'est en cela que LUNE diffère ... Rien n'est tout noir, rien n'est tout blanc !

 

Chacun et tous, chaque courant (même mono déiste) à des valeurs, des origines, des fondements ... Il ne nous appartient pas de juger ce qui est bon ou mauvais, juste ou faux, mais de faire ressortir l'Esprit et l'Union qui unissent ces courant ...

 

Certain se disent Païens ... Mais se limite à une obédience ... Venant alors commenter (pour le mieux), critiquer (pour le pire) les autres, leurs visions, leurs point de vus ... Est-ce cela le paganisme ? Non cela n'est que l'égoïsme ... De se vouloir dans le DROIT, d'être "JUSTE & BON" et de refuser cet autre ... Autre que peut être, en une autre vie nous étions ...

 

Dans la Fondation LUNE nous acceptons tous les courants spirituels, simplement parce qu'ils ont tous à apporter, qu'ils sont tous issus d'un "Creuset" et que ce creuset ne s'est formé que dans le "Bouillon de Culture" de l'Univers ... Alors des Mots se sont créés, des Noms sont apparut, des idéaux se sont construits, non pour s'opposer, mais pour valider des points de conceptions différents ! Est-il normal de croire qu'une personne parce qu'elle est de couleur différente est inférieure ? Non, bien sûr que non ! Alors doit-on (sous couvert de "religion") prétendre qu'un être est dans l'erreur, le pêché, la faute, juste parce qu'il croit autrement, qu'il ne croit pas ? Non, bien sûr que non ... D'où cette notion "Ancestrale" que nous sommes unis par l'Esprit en cette Union Noble ...

 

Que tous inspirent (même si cela reste maladroit) à un monde meilleur ...

 

Si chacun se veut (et s'est sans doute là l'erreur) donner SA VISION, plutôt que de partager une visions commune, ouverte et fraternelle ...

 

Rien ne se peut dans l'obligation et les dogmes, tout se peut dans les Partages et les constructions d'idée et de concepts ouverts ...

 

C'est comme cela que nous voyons les choses, la vie, les vies futures !

 

C'est ainsi que nous nous renouvelons, c'est ainsi que l'humanité grandit et grandira ...

 

 

Histoire de LUNE

 

Toutes les croyances, tous les courants mystiques, toutes les religions, se placent en un contexte des plus anciens. Ceci s'explique par le besoin que possède l'homme (sans nul doute) l'humanité (sans doute) à vouloir connaître ses origines, celles de son monde, de son univers, de sa présence ici-bas, et surtout être certain de son devenir. Cela se voit en toutes formes de vies, même très primaires, ce besoin de se raccrocher à un créateur ou a son géniteur. C'est ainsi qu'aucune notion, aucune définition ne peut, ni ne doit, s'appuyer sur un pâle unique. Comment pouvoir se revendiquer Bien, sans l'existence du Mal. En toutes choses il y a contraire, dans toutes les formes il y a alternance, aucune cellule de la création ne peut être ou se dire être, entièrement bénéfique ou maléfique. Il en est de même en la conception de la perfection, du bien total, qui ainsi poussé à son extrême devient par son exagération une action moins bonne que la dite définition, quand elle n'est pas maléfique a l'extrême, sous des couverts de sainteté. Mais il reste souvent plus simple de jeter aux oubliettes les notions maléfiques, de renier tout en s'en servant sans l'avouer, de les ériger en butoir de la peur suprême, plutôt que de reconnaître qu'en ce monde il y a la perpétuelle valse des deux courants, bénin et malin. Que l'un sans l'autre ne se peut, que l'homme ne peut vivre sans les deux.

 

En des vies très reculées, que la bonne conscience juge primaire, à quel titre d'ailleurs, la plus abjecte des créatures élèvera avec "amour", et même souvent "encore plus", sa progéniture. Alors, en cette vision ou se place la force démoniaque ou sont les Dieux. Que sont les Entités (bonnes ou mauvaises), ont-elles un quelconque rapport, rapport avec nos origines, notre présence, notre devenir, a cela il sera répondu : Non !

 

Il reste certain, pour les Êtres Logiques que la seule différence n'est pas entre le bien et le mal, mais entre la création et la croyance. Ce concept a lui seul remet par trop de règles, d'édits et de dogmes en cause, pour se voir admit directement par tous. Seule des études scientifiques et philosophiques spécifiques, la Volonté d'admettre autre chose, la faculté de chasser les principes reçus, l'adaptation aux éternels bouleversements naturels, donneront les éléments qui tentent de vérifier cette révélation.

 

L'homme a-t-il vraiment une envie de connaître son devenir ? Ne préfère-t-il pas se contenter de la brume que les Eglises créent, et qui reste sans aucun doute plus simple à croire, et à étudier. Il y a bel et bien deux forces, mais elles ne s'affrontent pas elles se complètent. La première étant une force purement physique, dénoué de toute intelligence, est qui gênera l'Univers Infini, est qui poursuit son devenir en générant et réagissant sur les lois physiques et mouvantes de l'immensité universelle. La seconde, issue des forces de l'Esprit des Êtres Vivants, qu'ils soient humains, extra-terrestres (pourquoi pas, ni voyait pas E. T. ou les fous de Bugarach), animaux ou végétaux, et qui donnent par l'intermédiaire de la première, la possible réalisation dans les domaines de l'immatériel, de l'irrationnel et du non physique. Toutes ces choses que nous trouvons merveilleuses, mais auquel nous refusons de croire.

 

Pourtant les "Grands Inities", même, et surtout religieux, connaissent cette vérité, se servent de ces forces régulièrement. Bien sur préfèrent garder leurs oies dans l'ignorance et la peur, ils savent. Aussi les êtres de raison vivent en différence, sur l'instinct (règne animal oblige), sur la non-doctrine, seul les faibles se font dicter leurs conduites et leurs savoir, et sur les études quasi constantes des grands courants et changements de notre Univers. Bien ceci le met définitivement en marge du monde civilise et organise par les "Prêtres de l'Eglise", les "Gourous des Sectes".

 

Tous les courants mystiques ont une ou plusieurs formes d’Entités à leurs panels. Tantôt bénéfique, tantôt maléfique, tantôt ambidextre, mais toujours relie au Créateur Universel. Et plus cette forme sera proche ou opposée au Créateur, plus les faveurs ou défaveurs seront puissantes. Ce qui, par voie directe, donnera plus de la puissance, aux dits "Courants Religieux", a "Ses Prêtres" (pour ne pas dire "Prédicateurs", "prophètes" ou "pseudo-Elus") ainsi qu'aux quelques élus (non par le "Créateurs" mais par ses représentant (de commerce) aux vus du chèque lâché ... Ils créeront une "Peur Pouvoir" sur les fidèles qui seront menés ainsi, dans la soit disant Volonté Divine du Créateur, alors qu'ils seront en fait des êtres lobotomisés, plies aux règles de ces "Faux Magiciens". Tels les sectes, les gouvernements totalitaires (voir libéraux).

 

Inverser les choses ne débouche à rien de plus concluant. Se sont alors les courants sectaires satanistes, qui ne sont en fait que des mouvements politico-religio-financiers, qui n'ont rien a voir avec le mal pur, tout comme l'Eglise n'a rien avec le bien total, est qui ne savent que faire du fric et de l’esclavage avec la crédulité des adeptes, là encore comme les Eglises. Ne se voulant différent que dans le concept, afin de récupérer les déçus (déchus), mais ne changeant rien aux principes ...

 

Ni le bien, ni le mal n'existent l'un sans l'autre, donc aucun des deux ne se peut être séparé de l'autre. Ils ne peuvent être un comportement, ni une attitude et encore moins un sentiment. Ils ne sont que le ressentissent exprimé d'un groupe, qui transmit aux autres devient la consciente commune, qui en un instant donné sera ainsi, et qui en d'autres circonstances sera tout autre.

 

Ici s'exprime la relativité de l’opposition, avec tous ces niveaux, ses complexités et ses dilemmes. Toutes ces différences qui feront que la vie de chacun s'écoulera selon ses préceptes, ceux autrui, en ses conceptions ou celles des autres, avec sa propre philosophie ou les règles d'un groupe formé. Les individus seront leur maître, libre de leurs actions, ou regrouperont derrière la bannière de l'intérêt du regroupement, qui se verra assimilé à l'Être Unique. En fait, dans l'intérêt unique du groupe social, politique ou religieux. Servant ainsi, non pas le groupe mais bien "le" ou "les" quelques dirigeants, occultant la volonté propre de chaque par le biais des règles de soumission servant le groupe.

 

Nos origines exactes restent, pour tous fortement mystérieuses. Plusieurs voies, qui sont toutes plus ou moins bien étayées indiquent un Créateur Universel. Beaucoup opposent à ce créateur un contraire, aucune ne sépare ce créateur aux divinités. Il se peut être multiple (panthéon), il se peut être seul (et unique, mono déiste).

 

Il est de fait que les courants religieux prennent un malin plaisir à masquer la vérité par les voiles de l'obscurantisme latent, qui prend corps par les travers des lois de l'étique ; le refus de laisser faire ou admettre un fait de science qui pourrait prouver, non seulement leur ignorance, a supposer qu'elle fut, mais surtout, et avant tout, la preuve des faits ci-dessus exposés. Pour ne citer que cet exemple : l'Église Catholique, par le puissant Etat du Vatican, a que trop souvent juger des faits comme hérétiques, alors que de nos jours ces mêmes faits sont reconnus comme recevables et tout à fait normaux.

 

Mais est-il vraiment important de connaître nos origines avec une certitude "exacte" (redondance volontaire) pour répondre à nos besoins spirituels.

 

Pourquoi toujours relier : "Qui sommes-nous" et "Qui Dieu est-il " ? Doit-on forcement croire en une forme de Vie Supérieure ? Non, la réponse n'est pas en ces termes. Il n'est de force supérieure, ou inférieure, mais seulement différente car n'ayant pas les mêmes contraintes physiques.

 

La seule chose importante réside en le fait que la cellule originelle que nous sommes, existe depuis des milliards d'années, que l'humain n'est apparu que beaucoup plus tard, et que les courants religieux sont quant à eux, de jeune enfant sur cette échelle. Ceci prouvant que notre évolution n'a aucun besoin d'un culte extravagant. Si l'unité carbone que nous sommes a pu vivre si longtemps sans prêtre, pourquoi en aurait-elle besoin tout à coup. Seul le développement humanoïde a créé le besoin de prise de pouvoir, amplifié par les formations des colonies, des sociétés des territoires. Créant la notion Bourreaux - Victimes et surtout l'obligation de se voir d'un coté ou de l'autre de la barrière.

 

Ceci impliquant que certains puissent prendre le pouvoir sur les autres, garder ce pouvoir pour eux-mêmes, s'en nourrir, puis comme toujours le compléter, l'inventorier et le transmettre à quelques élus choisit par eux. Pourrissant alors la connaissance de base, si forte et puissante, si vraie et pleine de sens, par de stupides aménagements de bas étage a des fins cupides et personnelles. Aujourd'hui le besoin de croire est tel que les butoirs religieux sont devenus obligatoires. Non seulement les anciens restent relativement valides, mais de nouveaux se développent créant les sectes maladives, les intégristes réformateurs, semant la pleine confusion chez les êtres de faiblesse. Il est bien des personnes qui, fasse à de telles circonstances, se disent ne plus croire en rien, mais admettront par ailleurs l'existence en un être supérieur qui fait tourner l'univers. Comme si un Dieu créateur n'avait que cela à faire de faire tourner une sphère en rond ?

 

Mais, pourquoi croient-ils en cet être, et pourquoi ne croient-ils plus en autre chose, simplement parce que l'on ne sait jamais, si dieu existait, il serait plus sage de ne pas trop le renier, mais qu'aussi au lieu de demander à eux même ce qu'ils exigeaient de la vie, ils préférèrent le mander à dieu, qui bien entendu n'a rien fait pour eux. Alors pourquoi croire en cet être qui n'existe, peut être pas, et qui ne fait jamais rien de bien comme ils le désirent ?

 

Mais diable ! Pourquoi une force physique dénouée de toute sensibilité accorderait une importance à des suppliques aux quels elle n'entend rien, et pour les quelles elle ne peut agir ? Seule la volonté et la force mentale peuvent influencer les choses, mais cela est par trop contraignant, trop long et trop difficile pour être effectué par le "Simplet" qui se préfère se complaire dans les règles stériles de l'Eglise (ou des congrégations, des sectes), dans la facilite matérielle, dans la critique gratuite.

 

Les "Premiers Initiés" étaient, sans doute, purs. Nous ne parlons pas ici de Moïse, Abraham, Jésus ou Mahomet, mais bien des premiers adorateurs. Ceux qui adoraient le feu, le soleil, la lune, les orages ... Toutes ces choses qui les dépassaient, ne sachant pas vraiment ce que cela était.

 

Leur culte était généralement solitaire. Le respect était très grand envers ces Forces, car non fondé par autrui, les autres, les prêtres. C’est là que le péché originel se créa. Non en la Pomme, la connaissance de la nudité (sexualité), la conscience divine, mais seulement dans la prise de pouvoir. Le pêché originel en fait est la "dogmatisation" du droit au culte. Ainsi deux courant se formèrent :

 

Les groupes qui s'érigèrent derrière un mentor, un chef spirituel, un meneur.

 

Ceux, individuels, qui restèrent dans cette union individuelle, libre de leurs croyances, avec des choses communes, le libre choix, la libre pensée, l'acceptation de tous par tous des choses communes et transmissibles au sens du capital et non du dogme.

 

La première classe n'était en fait que l'embryon des courants religieux, la seconde la naissance de la Noble Union des Esprits. Car ces êtres tous indépendants, tous uniques, restaient unis en l'esprit de "noblesse", ceci bien avant que toute organisation de quelque nature ne fut mise en place. Non en la "Noblesse" royale, mais bel et bien en la "Noblesse" d'âme, de cœur, d'esprit ... La seule vraie Noblesse en fait !

 

Seule la communion spirituelle était le trait d'union, refusant toute notion de chef de clan, de dieu créateur, de sangsue extérieure et de grande colonie. Préférant les petits groupes, les échanges d'idées, la faculté de faire seul, libérant l'autre, et soi même de la contrainte de l'aide, du remerciement. Se tournant vers les forces de la nature pour y trouver les besoins, les appuis et les serviteurs. Sachant prendre, parfois, et surtout donner, souvent, ce que tous se devraient de faire, mais que trop se refusent d'utiliser sous le couvert des superstitions puériles, des paraisses stériles, des "ordres" établies. Ils imploraient l'esprit de leurs morts pour puiser le courage et la connaissance. Ils créèrent cette race, qui certes exploite les forces de la nature, mais avec bienveillance, au lieu de mettre en esclavage leurs semblables. Ils honoraient les morts au lieu de les pleurer, ils s'engageaient par eux-même, au lieu de se prostituer. Ainsi ils traversèrent les âges en protégeant l'essence même de cette vie qualifiée de marginale et que tous nomment encore aujourd'hui "La Sorcellerie" sans doute parce que trop complexe pour les autres. Nous, initiés nommons cela "Arts Anciens" ou "Vieilles Coutumes".

 

Trois branches se dégagèrent au fil des temps et des affinités de chacun de ces gens.

 

Une voie dite Scientiste composée d'herboristes, de pharmaciens et de guérisseurs.

 

Une autre plus politique, nommée Maçonnerie, donnant les bases des soit disant évolutions culturelles et gouvernementales.

 

Une dernière composée de travailleurs et de chercheurs intitulée Compagnonnage et vouée aux travaux, études et réalisations des grands projets.

 

Aucunes lois ne cloisonnaient ses voies, ni ses amis, ses frères. Seul le goût personnel de chacun dirigeait leurs choix propres.

 

Tous étaient frères, tous se connaissaient, tous apportaient leurs savoirs aux autres, tous pratiquaient les sciences de l'autre, sans jalousie, rivalités ou obligations. Les pères enseignaient les enfants, qui eux-mêmes formaient leurs pères. Tout était pour le mieux, pourtant deux grands schismes existèrent.

 

Ainsi durant "Le haut Moyen Âge européen" [Entre la période historique qui commence en 476 par la chute du dernier empereur romain d'Occident, et s'achève en l'an 1000] les Maçons se dressèrent contre les Scientistes, prétextant que leurs travaux et leurs sciences se devaient d'être connu de tout le monde, y compris les profanes. Profanes, non incultes, mais qui n'étaient absolument pas formés à de telles révélations, puisqu'ils ne s'en étaient jamais approché bien qu'aucune porte ne fussent fermées :

 

"L'on ne peut forcer un âne qui n'a pas soif à boire !" La résultante fut que l'Église, qui était en pleine extension et cherchait à valoriser sa mise en place, se servit de cela pour détruire les deux classes. Elle les plaça dos à dos et par le biais des tribunaux d'exceptions, fit le ménage (à coup de rouet, de dénonciation et de bûchés) dans les deux "castes". Ainsi toutes personnes qui ne vivaient pas dans les règles établies par la Sainte Église, toutes celles qui avaient un comportement étrange furent détruites. Beaucoup de jeunes initiés payèrent alors de leur vie les imprudences de leurs actions pédantes. Bien des ambitieux de changements et de révoltes se firent prendre à leurs propres jeux.

 

Ainsi, se fut surtout les calomniateurs et les envieux que le feu, la corde, l'eau et autres supplices firent taire. Cela servit quand même à cette même Église, qui en fait cherchait à détruire ce qu'elle connaissait, mais qu'elle ne maîtrisait pas assez.

 

Bons nombres de pactes furent signés, et les prêtres furent rapidement inities à ces principes. Le calme revenu, tous reprirent leurs existences avec encore plus de secret.

 

Les quelques prêtres intelligents rejoignaient le mouvement et complétèrent le groupe avec leurs rites adaptés aux besoins. Les autres restèrent des ennemies farouches, vexes de n'avoir pu comprendre et être dans ces secrets de ce qu'ils estimaient être ceux de la puissance et de du pouvoir. Une nouvelle branche se créa et se sépara immédiatement, elle se nomma franc-maçonnerie, s'organisa en secte judéo-chrétienne et resta à œuvrer pour un monde socialement meilleur, tout en versant dans un satanisme morbide des plus navrant. Satanisme qui prenait ainsi naissance avec la croissance de l'Eglise ! Tout ce qui n'était pas "Catholique" était satanique ... D'où un certain constat édifiant sur ces Praticiens qui se veulent remonter à la nuit des temps quand leur naissance remonte en l'an 1200 pour le point d'orgue.

 

Puis, plus tard, durant la Révolution française, ces mêmes franc-maçon retournèrent le pouvoir royal, toujours empreint de leur "Bien Être Social", et ayant quelques vengeances envers les autres initiés qui étaient des plus nombreux dans la Noblesse et le Clergé.

 

Cela se mondialisa et donna les gouvernements républicains modernes. C'est durant ces temps que les Anglais s'opposèrent aux Germains avant de s’unir pour chasser les Elfes, descendants des Celtes, des Irlandais, des Écossais.

 

De nos jours L’Union Noble des Esprits reste forte puissante, car non organisée, non réglementé et non financière.

 

Elle perdure fondée sur ses principes de base :

 

  • La vie en absence de sentiments stéréotypés propre à détruire l'essence même de l'humanité.
  • Les travaux politiques ont été réduits, n'ayant plus de raison d'être, et se limitent à quelques implications propres à maintenir la transmission fiable de la science.
  • La vie animale est toujours présente, les travaux scientistes sont à la fois évolutifs, comme il se doit en toutes choses, mais toujours empreints des coutumes et des textes ancestraux.

 

A ce jour, la science est la base de tous pour permettre une évolution crédible, et surtout une préservation de l'individualisme. Le mystique et l'occulte étant le pain quotidien de chacun, puisque c'est en cette voie que résident la force.

 

Deux courants pourtant se distingues :

 

  • Les Covents à la recherche de la science médicale qui sont à tendance féminine.
  • Les Covents en quête de connaissances et de pouvoirs ayant la consonance masculine.

Cette particularité n'étant nullement ségrégative, et restant bien en place selon les hospices de chacun. Restant que très nuance puisque l'organisation moderne incorpore des mixités et des unions de couvents.

 

La Majesté Dignitaire Bertrande de Monfort, épouse du Conte d'Anjou 1092 organisa cette modernisation.

 

Après son excommunication de l'église elle s’allie avec Philippe 10 et décrète :

 

  • La création d'une semi-hiérarchie.
  • Les comportements à vivre.
  • La procédure d'Initiation Magistrale.

En 1990 et durant toute la décennie, devant l'arrivée de l’ère du Verseau, le Mage Dignitaire Orus, assisté d'un Quorum de six groupes de travail, procède au modernisme des anciens édits. Leurs taches sont de rendre viable les fonctionnements de L'Union Noble des Esprits en cette ère nucléaire, tout en préservant sans le moindre dérapage, sans la moindre suppression, l'essence même de la vie ancestrale. Il résultera, fort de leurs travaux, dans le seul intérêt de chacun des membres la Procédure du Verseau, ci-après défini.

 

Les travaux commencèrent en date du Premier novembre de l'An Terrestre Mille Neuf Cent quatre-vingt-dix, et prirent fin en date du 31 octobre 1996.

 

Soumis aux votes de l'Union , les réformes prirent effet au Premier Jour de l'année sabbatique suivante. Dénommant comme année sabbatique Première de cette nouvelle ère, celle qui couru à compté de Samhain 1996.

 

Aucune abstention et aucune objection ne fut annoncée, ce qui entend que ces nouvelles Procédures sont totalement acceptées à ce jour, et complètement applicables à tous les Honorables Membres, quel que soit leur rang, dans L'Union Nobles des Esprits.

 

La Puissance d’Orus.

 

Dirigeant les autres groupes de travail, chargé de la coordination, de la transmission ainsi que du contrôle final.

 

La Lumière de Vagol.

 

Ayant pour objectif la préservation des Anciens Édits, la compréhension des principes ancestraux, le témoignage de l'Ancien, de ses concepts vitaux.

 

Les Racines de Silver.

 

Charge de collationner et de vérifier tous les textes anciens, de vérifier la crédibilité des nouveaux au regard des précédents. Attacher à la valeur des racines ainsi que de leurs préservations.

 

La Force de Calchas.

 

Comité spécial de surveillance ayant direction et charge de faire passer les réformes, de contrôler la conformité en rapport aux commentaires formulés par deux groupes de travaux distincts sur les textes anciens et les nouveaux réformés. Auto censeur sur les deux voies régissant l'ordre général et donnant ses rapports finaux à la Puissance d’Orus.

 

L'Avenir de Belfégor.

 

Charge d'établir les nouveaux traités, les nouvelles formes de procédure, les nouveaux édits et grimoires, en plein accord avec les groupes conservateurs. Fonction de visionnaire sur l'avenir ce devant de préparer l'Ère du Verseau en conformité avec les anciennes bases, les contraintes de la nouvelle vie et les exigences de la société moderne.

 

L'Enfance de Tynelle.

 

Groupe de travail propre à l'enfance, sa protection et son évolution au sein de la Noble Union des Esprits. Diffèrent de l'Avenir de Belfégor, au sens ou ses conclusions visent à l'avenir lointain, à la progression dans les genèses futures, et devant donner ainsi des projections profondes pour éviter des remaniements trop proches de ceux ci.

 

La Perfection de Zardos.

 

Groupe de coordination et de vérification, menant les différents travaux en le sens de la plus parfaite réalisation. Ce devant d'unir les rapports de tous et de finaliser en l'harmonie du résultat final.

 

Notes informatives ...

 

Jugement de l'âme.

 

Le jugement de l'âme est un procès où le défunt doit comparaître pour faire reconnaître ses droits à la vie, et ou au retour à la vie.

Cependant trois visions ancestrales s'opposent !

La première se place dans les cadres où Horus, le successeur d'Osiris, se confronte à Seth pour obtenir la succession au trône d'Égypte.

La seconde, plus générale estime que le défunt confronte ses ennemis, morts ou vivants, qui l'ont dépouillés de sa vie terrestre.

La troisième reste celle du Livre des Morts qui s'est popularisée au travers la scène de la pesée du cœur.

 

En ce dernier modèle, l'Esprit du vivant (mort) est confronté à un accusateur divin, nous dirons palabre avec l'Union.

 

Pesé aux "Vouloirs" de la Maât, la déesse de la vérité et de la justice, il se doit rendre compte à Osiris (ou à la Puissance du Cosmos) de ses actions, de sa pertinence, des suites à apporter (à améliorer), de sa manière de revivre sur terre.

 

 

Si Seth était la personnification de la mort !

 

Durant l'Ancien Empire Égyptien il reste évident que des récits mythologique structuré font allusions à la lutte entre les dieux Horus et Seth.

Ainsi lorsque les dieux accusent Seth d'avoir assassiné Osiris, il se doit comparaître devant un tribunal divin. Cet épisode judiciaire figure sur le mur ouest de l'antichambre de la pyramide de Pépi Ierb.

 

"Souviens-toi, Seth, place en ton esprit cette parole qu'a dite Geb, cette menace qu'ont brandie les dieux contre toi dans le Château du Prince à Héliopolis parce que tu avais jeté Osiris à terre."

Seth répondit alors :

"Je ne peux avoir fait cela en vérité contre lui !"

 

"Alors que tu avais disposé de lui t'étant sauvé, que tu avais disposé d'Horus, qu'a tu à dire ?"

"Il m'a en vérité attaqué !"

"Il m'a en vérité assailli !"

Ainsi il se dit :

"Redresse-toi Osiris, puisque Seth s'est déjà redressé car il a entendu la menace des forces cosmiques qui parlent la langue dite des Dieux, du Père des Cieux ... Si ton bras est pour Isis ou Osiris, et que ta main pour Nephtys, alors tu pourras partir entre elles, car il t'es donné le ciel, il te sont donnés la terre, le Champ des Roseaux, les Buttes horiennes et les Buttes séthiennes, il te sont données les villes et sont réunis pour toi les nomes !"

 

Ainsi parlait Atoum de l'affaire à Geb.

 

Exécution de la mort !

 

Dans le Moyen Empire Égyptien se retrouve le procès de Seth évoqué  dans les inscriptions du sarcophages de différents grands notables. Il s'intègre dans un long rituel funéraire qui se termine par l'exécution de Seth représenté par l'abattage d'un bœuf.

 

"Je suis ton fils, je suis Horus. Je suis venu pour t'amener ces tiens ennemis que l'Ennéade à soumis à toi. Atoum a abattu Seth pour toi en ce sien nom de bovin. Atoum l'a mis en pièces pour toi en ce sien nom de bœuf à longues cornes. Atoum te l'a livré comme une bête mauvaise. Il sera ligoté sous la garde du peuple du ciel en ce sien nom de bœuf de sacrifice. Je te l'ai amené comme un bœuf avec une corde au cou. Mange-le, goûte sa tête. Tous ses morceaux sont à toi. Sa carcasse m'appartient car je suis ton héritier sur ton trône."

 

Sacrifice d'un veau lors de funérailles.

 

Le textes des Sarcophages permet à l'âme-bâ du défunt de se transformer en homme-faucon. Le défunt ne voit pas son trépas comme un phénomène naturel et biologique. Sa mort est causée par l'action malveillante d'un ennemi évoluant parmi les humains. Le défunt est en colère et cherche à se venger. Mais il doit d'abord traduire son ennemi devant le tribunal d'Osiris. Sa juste vengeance ne peut en effet s'exercer qu'après un avis favorable du tribunal :

 

"Je ne suis qu'un être humain qui est venu mécontent du monde des vivants. Que l'on m'ouvre dans le tribunal à cause du tort qui m'a été fait par mes ennemis ! Je suis maintenant un homme-faucon, qui s'en va en homme, pour atteindre mon ennemi parmi les hommes. Ayant comparu contre lui devant le tribunal du Chef des Occidentaux, je n'avais passé que toute une nuit à débattre avec lui en présence de ses habitants de l'empire des morts.

 

Mais son avocat dans le tribunal s'est alors levé, ses mains devant son visage, quand il a vu que je sois proclamé juste et qu'on m'accorde ce que j'aie comme pouvoir sur mon vil ennemi et que je le saisisse en présence des hommes qui étaient sont venus se battre avec moi au moyen de la puissance magique de leurs paroles."

 

Liturgie de justification.

 

Une autre version, plus tardive est la récitation de cet ensemble de textes par le prêtre-ritualiste dans le but d'aider les défunts à obtenir leurs justifications devant le tribunal cosmique et divin, de pouvoir repousser leurs ennemis, ceux qui pourraient leurs voler leur momie.

 

Accusateurs du mort.

 

Ainsi l'on trouve :

"Prends donc ton bâton, ton pagne et tes sandales et descends au tribunal car ta voix est plus juste que celle de tes adversaires hommes et femmes, de ceux qui ont agi contre toi, de celles qui ont agi contre toi, et qui intenteraient un jugement envers toi en ce beau jour dans le tribunal."

 

"Que vienne Thot pourvu de sa dignité puisqu'Atoum l'a doté de son grand pouvoir. Que cesse le combat ! Que finisse le désordre ! Que s'éteigne le feu qui a éclaté ! Que s'apaise la colère devant le tribunal divin quand il siège en présence de Geb !"

 

"Salut à vous, tribunal cosmique, tribunale des dieux qui aura à me juger !

Voici sur ce qu'il a dit étant ignorant, étant jeune, étant heureux, n'étant pas encore souffrant. 

 

Que l'Osiris soit proclamé juste devant Geb, prince des dieux par ce juge qui le juge conformément à ce qu'il sait, après qu'il a comparu à la barre, sa plume sur sa tête, sa Maât à son front. Ses ennemis sont dans l'affliction car il a repris possession de tous ses biens, étant proclamé juste."

 

Pour se défendre le défunt met en avant l'argument de la jeunesse, l'ignorance de l'enfance étant ses circonstances atténuantes. Toutes les fautes et les inactions de la durée de vie sont rejetés vers le temps de l'enfance, une époque d'ignorance où l'on ne sait pas distinguer le bon du muvais. Le Mage Cosmique ritualiste exhorte ensuite Thot et les juges divins de ne retenir que les heureuses paroles et donc les belles actions du défunt.

 

Évocation de l'acquittement du défunt et la punition des accusateurs calomniateurs.*

 

"Que ne soit opposé aucun empêchement mauvais contre l'Esprit comparaissant.

 

Ainsi dit Atoum :

 

"Quant à toute chose dite mauvaise qu'ils parlent de faire contre ledit Esprit, en présence de Geb, comme ils ont été contre eux, de même ils seront contre eux. C'est ce qu'ils ont dit, que ledit Esprit soit justifié contre ses adversaires : hommes, esprits controverses, entités, forces cosmiques et ses adversaires qui intenteraient un procès envers lui en ce jour !"

 

L'enseignement pour Mérikarê, par les chapitres du rituel Khebes-to il apparaît qu'au Moyen Empire, le défunt doit se battre juridiquement dans un tribunal présidé par Geb, le père d'Osiris. Le mort s'y présente, en victime bafouée, pour affirmer ses droits et pour se les voir confirmer par les dieux. Au Nouvel Empire, le tribunal est présidé par Osiris. Il y acquiert un caractère moral plus affirmé. Ici ce n'est plus la mort, à travers Seth ou ses acolytes, qui est jugée mais le défunt lui-même. Il doit affirmer et justifier son innocence. Cette dernière conception du tribunal divin apparaît déjà dans l'Enseignement pour Mérikarê. 

 

Livre des morts.

 

La recension thébaine, rédigés au Nouvel Empire, fait état de La pesée du cœur.

 

La première évocation du jugement de l'âme montre Ani et son épouse respectueusement courbés devant une balance à un fléau où sont suspendus deux plateaux. Le cœur d'Ani est posé sur le plateau de gauche en équilibre parfait avec le plateau de droite qui contient une plume d'autruche symbole de la rectitude.

 

Le bon déroulement de la pesée est assuré par Anubis et Thot enregistre le résultat. Derrière lui se tient le monstre Ammit, la dévoreuse des âmes impures. Douze dieux constituent le tribunal divin ; Harmakhis, Atoum, Shou, Tefnout, Geb, Nout, Isis, Nephtys, Horus, Hathor, Hou et Sia. Ani demande à son cœur de ne pas le trahir. Comme Thot ne constate aucun péché, les juges déclarent le défunt juste de voix. Ani est présenté par Horus à Osiris assis sur son trône et protégé par Isis et Nephtys. Assis devant Osiris, Ani lui demande de lui accorder le statut de bienheureux.